La taille, sans sangle de rattrapage
C'est la première différence avec une casquette de baseball : il n'y a ni cliquets ni boucle. La casquette plate se vend en tailles fixes, exprimées en centimètres ou en lettres, et une erreur d'un centimètre se paie immédiatement — trop grande, elle glisse en arrière au moindre mouvement ; trop petite, elle laisse une marque nette sur le front. Mesurez au ruban souple, à un centimètre au-dessus des sourcils, sans serrer.
| Tour de tête | Taille | Marge si laine | Marge si cuir |
|---|---|---|---|
| 55-56 cm | S | Se détend un peu | Aucune, prendre au-dessus |
| 57-58 cm | M | Se détend un peu | Aucune |
| 59-60 cm | L | Se détend un peu | Aucune |
| 61-62 cm | XL | Rare, vérifier la doublure | Très rare |
Une matière par saison
- Hiver — tweed de laine cardée, velours côtelé, laine bouillie : matières denses, souvent doublées, parfois pourvues de rabats d'oreilles dissimulés.
- Mi-saison — flanelle légère, mélanges laine et coton, pied-de-poule fin : la calotte garde de la tenue sans tenir chaud.
- Été — lin, coton fin, chanvre : une casquette bien plus souple, non doublée, qui se porte davantage rejetée en arrière.
- Pluie — les toiles enduites et les laines traitées supportent une averse ; la laine brute, elle, absorbe et met une journée à sécher.
L'associer sans effet costume
La règle la plus utile tient en une phrase : une seule pièce à motif dans la tenue. Une casquette en tweed à chevrons se porte avec un manteau uni, pas avec une veste dans le même tissu. Le tweed intégral, casquette comprise, bascule immédiatement du côté du déguisement rural. Trois combinaisons fonctionnent presque toujours : casquette en tweed et manteau en laine unie ; casquette en velours côtelé et veste en jean ; casquette en lin et chemise claire ouverte. Sur le placement, gardez le bord avant à hauteur du haut des sourcils : plus bas, la casquette ferme le regard ; plus haut, elle perche.
Rangement et entretien
La calotte souple garde les plis. Rangez-la à plat, visière vers le haut, jamais écrasée sous un manteau. L'entretien courant se limite à un brossage dans le sens des fibres pour retirer poussière et cheveux, à un détachage local en cas d'accident, et à un passage occasionnel chez un nettoyeur à sec. Le trempage et la machine sont à proscrire : ils feutrent la laine et déforment définitivement la calotte.