Les critères qui départagent les modèles
Un match dure rarement moins d'une heure et impose des changements de direction brutaux, des regards vers le ciel et une transpiration continue. Voilà ce que nous regardons, dans cet ordre.
| Critère | Le bon réglage | Conséquence si c'est raté |
|---|---|---|
| Longueur de visière | Courte à moyenne, nettement courbée | Balle perdue de vue au lancer de service |
| Sous-visière | Teinte sombre et mate | Reflet du court en dur clair dans les yeux |
| Maintien | Couronne qui ne bouge pas sur un appui croisé | Réajustement entre chaque point |
| Évacuation | Éponge frontale large, panneaux perforés | Sueur dans les yeux en fin de deuxième set |
| Séchage | Polyester fin, sec en une à deux heures | Casquette humide au match suivant |
Les erreurs d'achat les plus courantes
La première consiste à jouer avec une casquette de ville en coton. Le coton absorbe et garde l'eau : au bout d'un set, la bande frontale est saturée, la couronne pèse le double et la sueur ne va plus nulle part sauf dans les yeux. Le polyester technique n'est pas un argument marketing sur ce créneau.
La deuxième erreur touche la fermeture. Beaucoup de joueurs portent la casquette assez basse ; une boucle métallique épaisse ou des clips à l'arrière viennent alors buter contre le col ou contre un serre-tête. Une sangle textile plate ou un scratch fin règlent ce détail.
Troisième point, spécifique à la terre battue : la poussière ocre se fixe dans les fibres claires et ne part jamais totalement. Si vous jouez majoritairement sur terre, une casquette de teinte moyenne — gris, bleu clair — vieillira mieux qu'un blanc éclatant.
Enfin, méfiez-vous des visières très plates venues du streetwear. Elles renvoient la lumière par le dessous et bloquent le regard haut : deux défauts rédhibitoires dès que le soleil est bas ou que l'adversaire lobe.